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 quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]

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MessageSujet: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Dim 25 Nov - 15:08

Enfant je voyais l’hôpital comme une prison, un lieu où je devais aller régulièrement de façon cyclique pour une raison dont je n’ai pas envie de parler. Du moins pas encore. Eh oui nous avons tous un jardin secret, mais avec les années nos perceptions changent.
    De cette « prison » j’ai appris à voir une toute autre vision. Ce lieu est devenus un lieux dans lequel on fait de son mieux pour venir en aide aux patients. Nous ne pouvons pas tous les sauver car personne n’est dieu. Nous pouvons seulement les aider, les écouter, les accompagner. Ma vision de l’hôpital est aussi un travail d’équipe. On ne travail pas seule. Pour le bien être du patient c’est un travail en commun. Bien que certaines personnes classe les personnels du plus au moins important je ne suis pas d’accord. Je sais que tout le monde est important. Et que quand on travail dans un hôpital nous avons tous une mission commune. Voilà ma vision. Et je n’hésiterai pas à la rabacher à certaines personnes qui se croient supérieur à d’autres. Aujourd’hui commence mon premier jour d’internat. Il est 6 heures 30 je suis en avance même très en avance ma raison? Non je ne suis pas stressé pour ce premier jour, non je suis seulement énervé par le message que j’ai reçus sur mon portable. Ce message me ramenant à une réalité, à ma réalité à laquelle je ne veut pas faire face, pas tout de suite, pas maintenant. Je ne m’en sens pas la force. Bien que je ne connaisse pas cet hôpital je ne me sens pas perdu pour autant. Il n’y a pas beaucoup de vas et viens. Je vais vers les toilettes, je regarde un instant mon visage dans la glace, mon visage est pâle. C’est après un soupir que j’ouvre le robinet et que je passe de l’eau sur mon visage. Une fois fait je sors mon portable je compose un numéro

    « Oui bonjour, ici Dylan Jefferson voilà j’ai bien reçus votre message seulement pour le moment j’ai l’intention de l’ignorer. Je connais mes limites et j’ai encore un peu de réserve. »

    J’éteins mon portable et je le met dans ma poche. Je sais que les portables sont en théorie interdit dans les hôpitaux mais loin des blocs de chirurgie il m’arrive de contourner cette petite règle mais chut c’est un secret. C’est à ce moment là que je me rend compte que je suis dans les toilettes des hommes. Non mais vraiment qu’elle sotte que je suis. Heureusement que je suis seule en ce moment. Enfin le suis je vraiment? Tout en m’apprêta à sortir je grommèle.

    « J’aurais bien besoins d’un remontant… »


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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Dim 25 Nov - 17:20

Taré... il n'y avait pas d'autres mots, il devait être entrain de devenir complètement. Cela faisait déjà 24heures qu'il était de garde et il avait encore 12h de boulot à passer. La nouvelle vague d'internes arrivaient aujourd'hui et ils étaient plus que bienvenue pour lui. Bon il y avait bien le fait que les internes étaient souvent chiants, qu'ils ne connaissaient pas toujours grand chose à la médecine, qu'il fallait prendre le temps de leur apprendre tout un tas de choses élémentaires pourtant. Mais à part ces quelques désagréments ils pouvaient se révéler utiles, ils pouvaient faire les sales besognes, certains étaient des lèches culs et lui apportaient le café ou d'autres douceurs, certaines étaient même plutôt canon.

Il se leva avec difficulté de son petit lit de camp et éteignit le réveil qui l'avait tiré de son sommeil. 6h30, il avait à peine dormi deux heures cette nuit. La journée promettait d'être vraiment très longue. Il allait se prendre un café, peut être même qu'un interne aurait apporté des gâteaux, afin de pouvoir supporter au mieux cette journée qui s'annonçait déjà difficile.

Il était encore tôt, les internes ne devaient pas être encore là mais il préférait être là en avance. C'était lui le titulaire et en tant que tel il se devait de montrer l'exemple d'entrée. Autrefois cela lui était arrivé d'être en retard. Certains internes avaient cru bon de suivre son exemple et d'arriver en retard. Il y en avait même eu une fois pour lui faire remarquer que lui arrivait bien en retard alors pourquoi les internes ne pouvaient-ils pas en faire de même? Inutile de préciser que l'interne en question n'avait pas validé son stage. Depuis il se gardait d'arriver en retard, question de classe.

Il s'arrêta un instant aux toilettes, histoire de se passer un peu d'eau sur le visage. Il se figea en voyant que dans les toilettes se trouver une jeune femme en blouse. De dos il ne pouvait pas la reconnaitre mais il lui semblait qu'elle ne faisait pas partie de l'hôpital.


« J’aurais bien besoins d’un remontant… »

- Tu n'es pas la seule, je peux en dire autant.

Il commença à s'avancer vers la jeune femme en tendant la main pour se présenter.

- Je suis le Dr Anderson, titulaire en traumato et vous...

La suite de sa phrase se perdit tandis que la jeune femme se retournait. Cette femme il l'avait déjà vu, dans un passé qui lui semblait très lointain. Il ne pensait pas la revoir un jour et pourtant elle était devant lui : Dylan...
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Dim 25 Nov - 18:14

    Il y a des jours où tout va de travers, des jours où on se dit qu’on aurait mieux fait de rester sous la couette. Aujourd’hui est un de ces jours pour moi. Ma journée avait mal débuté et voilà que j’entends des voix. Enfin si je ne faisait que l’entendre. Je fais volte face pour me retrouver face à James. Je le détaille de la tête au pied bercé entre l’envie d’éclater de rie devant sa tête ou de le gifler pour être partie sans m’envoyer un petit message. Je croise les bras. Il semble fatigué et excédé par une situation, très certainement l’arrivé des nouveaux internes. Je sais que James a horreur de ces jours là où il avait la sensation de faire plus du baby-sitting que son travail. Je ne peux pas rester là muette comme une carpe. C’est après un moment que j’ouvre la bouche pour dire

    « Je vais épargner les présentations car c’est inutile tu sais très bien qui je suis. Je me contente simplement de mentionner qu’aujourd’hui je suis interne et non infirmière comme à New York que j'ai une tête de déterrer merci je suis au courant. Concernant New York Tu te rappelles ? Cet hôpital dans lequel tu travaillais avant et que tu es partis sans m’envoyer le moindre message ? »

    Je ne suis pas méprisante dans mes paroles non je me contente de parler avec détachement. Après tout James fait partie du passé, il ne faut pas s’arrêter au passé mais aller de l’avant. Aujourd’hui je suis interne je suis passé à autre chose. Il faut toujours avancer, il ne faut jamais s’arrêter et vivre dans le passé. C’est au bout d’un moment que je reprend

    « Je t’en ai voulus ce que j’avais a dire je l’ai dis. Maintenant on passe à autre chose. Pour le remontant on va se contenter de se mettre un bon coup d’eau dans la tête avant de démarrer la journée. Ça nous évitera de faire d’autres bêtises »

    c’est dernières paroles je les est dites avec un petit brin d’ironie dans la voix.

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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Lun 26 Nov - 13:07

Dylan... ici... ce n'était pas possible. Cela faisait des années qu'il ne l'avait pas vu et il pensait que des années encore s'écouleraient avant de la revoir. Il l'avait laissé à New York et il pensait qu'elle y serait encore et qu'il ne la reverrait pas, enfin pas ici. Il se doutait très bien qu'il pouvait la croiser dans la rue en allant voir ses parents, mais la retrouver ici, en Arkansas ça il ne l'aurait jamais cru.

Elle n'avait pas changé. Elle était toujours aussi belle que dans ses souvenirs. Sa blouse blanche lui allait mieux que les tenues d'infirmière qu'elle portait à New York. Elle avait bien quelques cernes sous les yeux mais ça ne gâchait en rien sa beauté.


« Je vais épargner les présentations car c’est inutile tu sais très bien qui je suis. Je me contente simplement de mentionner qu’aujourd’hui je suis interne et non infirmière comme à New York que j'ai une tête de déterrer merci je suis au courant.
»


Ca il s'en était douté qu'elle était interne. Il suffisait de voir la blouse qu'elle portait pour s'en rendre compte. Et puis c'était le jour de l'arrivée des nouveaux internes. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle fasse partie du lot.

«Concernant New York Tu te rappelles ? Cet hôpital dans lequel tu travaillais avant et que tu es partis sans m’envoyer le moindre message ?
»


Aïe, voilà ça s'était fait. Elle ne lui avait pas pardonné d'être parti sans rien dire. Il parait que le temps adoucit les peines mais dans le cas de Dylan il semblait n'avoir fait qu'augmenter sa colère.

« Je t’en ai voulus ce que j’avais a dire je l’ai dis. Maintenant on passe à autre chose. Pour le remontant on va se contenter de se mettre un bon coup d’eau dans la tête avant de démarrer la journée. Ça nous évitera de faire d’autres bêtises »

Elle lui en avait voulu? C'est bizarre il n'aurait pas employé le passé pour le dire. Elle lui en voulait toujours c'était certain à voir la façon dont elle lui parlait.

- Ok tu as dis ce que tu avais à dire mais pas moi. Tu parles de bêtises? Moi je ne trouve pas qu'on ait déjà fait des bêtises. Ou alors si c'était une bêtise c'était une bêtise foutrement agréable. Et n'essaie pas de le nier, tu sais que je dis la vérité.

C'était même une des meilleures nuits qu'il avait passé. En général il ne couchait pas deux fois avec la même fille mais là rien que de la revoir il mourrait d'envie de l'embrasser à nouveau. Il mourrait d'envie de lui dire qu'il n'avait jamais voulu quitter New York, que si il était parti sans un mot c'était parce qu'elle l'évitait depuis plusieurs jours, qu'il pensait qu'elle le détestait et qu'il avait tout gâcher en couchant avec elle. Il se ressaisit cependant et s'aspergea un peu le visage, autant pour le réveiller que pour lui rafraichir les idées.

- Pour le remontant, il vaut mieux se contenter de l'eau. Je ne suis pas sûr que ton titulaire apprécierait de te voir arriver bourrer. Déjà que en effet tu as une mine de déterrer, ça ne ferait que t'enfoncer.

Il lui fit un sourire ironique avant de l'asperger un petit peu avec l'eau qui continuait à ruisseler sur ses mains.
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Lun 26 Nov - 13:38

    Je suis de nature rancunière. Quand je n’ai pas digérer quelques choses j’ai tendance à le garder sur l’estomac pendant un long moment. D’une oreille j’écoute James parler. En effet j’ai parlé de bêtises car depuis ce jour là c’est comme si notre amitié avait été brisé, cassé. Nous, nous sommes éviter puis il est partis. Parfois il faut apprendre à faire des concession et à mettre carte sur table sans anesthésie. Ça fait mal un bon coup et après on continus d’avancer. Je me contente de dire au bout d’un moment

    « Oui c’est vrai c’était une nuit très agréable mais après on a pas été fichus de se parler. Non on sait simplement contenté de tout faire pour pas se croiser ni travailler ensemble sur un trauma. »

    Nous faisons tous des erreurs. Nous sommes que des humains, avec des moments de joies, des moments de peines et des moments d’incertitudes. L’amitié, la complicité que j’avais eu avec James m’a beaucoup manqué. Mais était ce la seule responsable ? Non je ne pense pas. Je ne pense pas non plus que nous pourrions à nouveau retrouver notre complicité d’antan. Je sursaute en sentant de l’eau venir m’asperger le visage. Je ne m’y attendais pas du tout. Et il vient de dire quoi ? De ma mine de déterrer que ça ne ferais que m’enfoncer. J’ouvre à mon tour le robinet d’eau avec un regard en coin et j’asperge James d’une grande quantité d’eau sur le visage comme pour me venger je dis d’un air ironique

    « J’ai peut être une mine de déterrer mais je suis pas en mode hors service monsieur James. Je n’ai nullement perdu mon sens de l’humour. »

    Tout en disant cela je lui tire la langue comme pour lui prouver qu’en moi c’est toujours la même personne. A New York on était très complices parfois on agissait comme de grands gamins. Je piochais dans sa nourriture et vice versa. Vu sa tête qu’il me fait je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Rire qui s’arrêta rapidement quand une quinte de toux vint me couper le souffle. Ça faisait un moment que ça ne mettait pas arrivé. Elle passa au bout de plusieurs minutes. Je fixe James et je le devance avant qu’il ne dise quoique se soit

    « ça va très bien. »

    Pour changer de conversation je rajoute

    « Tu sais tu devrais penser à manger des repas équilibré sinon tu vas finir tout maigre et l’excuse que je te vole tes frites ne marche pas. »
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Lun 26 Nov - 17:16

« Oui c’est vrai c’était une nuit très agréable mais après on a pas été fichus de se parler. Non on sait simplement contenté de tout faire pour pas se croiser ni travailler ensemble sur un trauma. »

C'est vrai c'était deux imbéciles d'avoir fait ça. Il avait tellement eu peur que cette histoire d'un soir gâche leur amitié que finalement il l'avait évité. Et c'était bien cet évitement qui avait fini par la gâcher leur amitié.

Il avait essayé de retrouver leur ancienne amitié en l'arrosant et en plaisantant sur sa mine de déterré. Ca pouvait soit la dérider soit l'énerver encore plus. Dylan était plutôt rancunière donc ce n'était vraiment pas sûr qu'elle soit décidé à oublier comme ça ce qui s'était passé.

Il sursauta tout d'un coup en sentant de l'eau sur son visage. Il se retourna pour voir Dylan avec un air ironique sur le visage.


« J’ai peut être une mine de déterrer mais je suis pas en mode hors service monsieur James. Je n’ai nullement perdu mon sens de l’humour. »

Il sourit en l'entendant parler et en la voyant lui tirer la langue. Ce n'était peut être pas fichu après tout. Il avait peut être une chance de retrouver l'amie qu'il avait eu à New York. Il éclata de rire avec elle et alors qu'il était sur le point de débuter une bataille d'eau il se figea tandis qu'elle se mettait à tousser.

« ça va très bien. »

Il fronça les sourcils mais ne dis rien. Elle n'avait pas l'air d'aller bien non mais elle était suffisamment grande pour savoir ce qu'elle voulait. Il ne voulait pas risquer de perdre leur fragile amitié tout juste retrouvée.

« Tu sais tu devrais penser à manger des repas équilibré sinon tu vas finir tout maigre et l’excuse que je te vole tes frites ne marche pas. »

Il fit mine de s'examiner dans le miroir sous toutes les coutures, il s'attarda particulièrement sur ses fesses qu'il examine attentivement blouse relevée.

- Pfff je suis parfait tais toi. Je me suis même remplumé depuis que tu as arrêté de me piquer mes frites.

Il lui sourit malicieusement avant de rebaisser sa blouse. Il s'avança alors vers elle, tout sourire évanoui de son visage. Il hésita quelques secondes à côté d'elle puis il laissa finalement retombé son bras sans l'avoir touchée.

- Tu m'as manqué... C'était lâche de t'éviter mais... j'avais peur que cette nuit, que... enfin que ça ait tout gâché entre nous.

Il lui sourit tendrement avant de se reculer un peu. Il mit une main sur son coeur et leva l'autre en l'air tandis qu'il souriait.

- Je te jure que je ne ferais plus de bêtises et que je te laisserais à nouveau piquer toutes les frites. Je te passerais même un peu de mon soda si tu veux.
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Lun 26 Nov - 17:40

[list]C’est tout James ça, lui parfait? Il a toujours été un coureur de jupons, il sait toujours crus plus fort que tout le monde. Ce petit coté m’énervais au début mais après j’ai appris à l’adorer. Je le regarde faire. Il se met à admirer ses fesse dans le miroir. Il se trouve remplumé. Franchement je n’y mettrais pas ma main à couper. Il me dit que je lui ai manqué. Peut être que notre amitié est toujours là. J’en suis certaine. C’était simple à New York. Parfois nos collègue disaient qu’on feriez mieux de se caser mais James est du genre un coup d’un soir et basta et moi je suis du genre indépendante. Ça ne pourrait jamais marcher alors que notre amitié même si différent l’un de l’autre est vrai et durable dans le temps. Notre amitié ne peux pas se plaqué du jour au lendemain par un claquement de doigt. Je crois que nous en avons la preuve devant nous. Il vient de s’approcher silencieuse de l’observe. Je souris en entendant sa dernière phrase tel un accusé qui jure au tribunal. Je dis au bout d’un moment tout en fixant James avec un petit peu d’ironie dans la voix

« Bon tu es parfait. Enfin si tu regarde que tes fesses aussi. Je parlais plutôt de ça… »

En disant cela je lui pince un peu le ventre où bien évidemment on sent les muscles. C’est avec un sourire taquin que je reprends

« Je te piquerai alors tes frites mais aussi du chocolat si tu as, avec des fruits, et aussi des steak, de la viande rouge où il y a pleins de protéines et de vitamines . Ne va pas croire je ne suis pas enceinte mais en ce moment je vais avoir besoins de manger beaucoup beaucoup. Pire qu‘un gouffre.»

Je croise les bras et je regarde les poche de James. Je sais qu’il a toujours des trucs à manger dedans. Contrairement à moi. Je sais que pour tenir ma journée il va falloir que je mange vraiment quelques chose de calorique.

« Dis moi tu n’aurais pas une barre de chocolat dans tes poches? »
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Mar 27 Nov - 15:20

« Bon tu es parfait. Enfin si tu regarde que tes fesses aussi. Je parlais plutôt de ça… »

Ah il était parfait, c'était sympa qu'elle le reconnaisse. Il laissa cependant échapper un petit cri tandis qu'elle lui pince le ventre. Il n'avait pas vraiment eu mal mais c'était surtout pour lui montrer qu'il n'était pas d'accord avec la façon dont elle traitait son splendide ventre plat.

« Je te piquerai alors tes frites mais aussi du chocolat si tu as, avec des fruits, et aussi des steak, de la viande rouge où il y a pleins de protéines et de vitamines . Ne va pas croire je ne suis pas enceinte mais en ce moment je vais avoir besoins de manger beaucoup beaucoup. Pire qu‘un gouffre.»

Heureusement qu'elle précisait qu'elle n'était pas enceinte car elle commençait à sérieusement l'inquiéter avec ses envies digne d'une boulimique.

Il commença à avoir sérieusement peur de ses envies de bouffe quand elle se mit à le regarder avec une lueur d'avidité dans les yeux. Enfin pas vraiment la lueur qu'il appréciait de voir dans le regard d'une femme. On aurait dit qu'elle n'avait qu'une envie, le manger en entier, et dans le sens propre du terme.


« Dis moi tu n’aurais pas une barre de chocolat dans tes poches? »

Pour un peu il aurait bien soupirer de soulagement. Elle n'avait pas oublié apparemment. Il avait beau être mince ce n'était pas pour ça qu'il ne mangeait rien. Avec le métier qu'il faisait, il était rare qu'il trouve du temps pour se poser et manger convenablement alors il avait pris l'habitude de planquer des barres protéinés dans ses poches. Il avalait ça vite fait et ça lui permettait en générale de tenir quelques heures supplémentaires. Il n'avait pas encore trouvé le moyen de planquer des tasses de café dans ses poches mais le jour où ça serait possible aucun doute il le ferait.

Il attrapa une de ses barres et la lança à Dylan. Il hésita quelques secondes puis renonça à en sortir une seconde pour lui. Il était encore trop tôt. Ce qu'il avait besoin là tout de suite c'était d'un café et d'un truc bien gras à manger, genre un beignet avec plein de sucre dessus.


- Tiens régales toi.

Il la regarda commencer puis il se décida à se lancer. La revoir là comme ça lui avait vraiment donné envie de retrouver leur amitié perdue, de rattraper ces années où ils ne s'étaient pas parler.

- Puisque ton corps a tant besoin de nourritures que dirais-tu de le remplir un peu? Toi et moi? Un dîner ce soir. Tu pourras me raconter ce que tu as fait depuis la dernière fois qu'on s'est vu. Comment tu es devenue interne. Si tu veux tu pourras même me raconter ta première journée et te plaindre de ton titulaire, chiant mais plutôt beau gosse.

Il lui sourit espérant qu'elle prendrait bien sa blague. Ce n'était qu'une façade, une façon de cacher sa nervosité et sa peur à l'idée qu'elle refuse l'invitation.
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MessageSujet: Re: quand le passé ressurgit en pleine face [pv James E. Anderson]   Mar 27 Nov - 16:04

    Quand on connaît James on sait qu’il a toujours quelques choses manger dans ses poches. Souvent à base de chocolat et que suivant les gardes qu’il fait il n’y touche pas. Ce qui était bien à New York c’est que grâce à ça j’avais mon distributeur de chocolat toujours à disposition et souvent pas très long à trouver. Avec James tout était simple il n’y avait pas de prise de tête non rien du tout. Il me lance une barre de céréale. Je l’attrape au vol. Il est vraiment adorable. Après l’avoir remercié je m’empresse de l’ouvrir et de croquer dedans comme si ma vie en dépendait. Je sais ça fais morfale mais aujourd’hui je n’ai pas le choix. D’une oreille j’écoute les paroles de James. Il veut m’inviter à manger ce soir. C’est vraiment tentant mais ce soir ? Après avoir avalé une bouchée je dis tout en fixant James dans les yeux

    « ce soir je ne vais pas pouvoir. »

    Se n’est pas dans mes habitudes de dire non surtout avec James. A New York j’étais la première à le tanner pour qu’on se fasse un repas, une soirée pizza ou pop corn devant un bon film d’horreur. Avant qu’il croit que je le rejette je m’empresse d’ajouter

    « Je n’ai pas de rencard, et se n’est pas que je ne veux pas manger avec toi James…Seulement après ma garde j’ai un rendez vous important avec un monsieur à l’étage du dessus concernant un problème dont je ne t’ai jamais parlé. J’ai quelques bricoles en moi qui fonctionnent mal et ces bricoles je les compenses dans le chocolat essentiellement. »

    L’étage du dessus c’est le service de pédiatrie. Enfin bon j’espère que James ne va pas aller gratter trop loin. Je sais j’aurais dus lui en parler à New York lui expliqué pourquoi j’étais tout le temps le nez dans ses poches et pourquoi je mangeais toujours comme si ça faisait plus de deux jours que j’avais le ventre vide. Je reprends

    « J’aurais dus t’en parler à New York mais j’en ai jamais eus la force. »
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